Sizzla Kalonji naît sous le nom de Miguel Collins le 17 avril 1977 et grandit dans le ghetto de August Town. Issu de parents Rastas, Sizzla baigne dès son plus jeune âge dans la religion et rejoint les Bobo Ashanty dans les années 90.
Sizzla commence sa carrière aux côtés de Caveman Hi-Fi mais sa notoriété se confirme vraiment aux côtés de Philip Burell avec lequel il sort les single à succès.
Au niveau artistique, meme si Sizzla est avant tout un chanteur de reggae, il se révèle aussi à l'aise sur du ragga, du r'n'b, et des riddims façons rap, soul, et tirés vers le jazz (à écouter le « Rise to the occasion » et le « Soul Deep ») donnant des résultats surprenants et très efficaces.
Sizzla possède une voix grave mais impressionne aussi sur les aigus. Il suffit de voir cet artiste sur scène pour se rendre compte de l'énergie dégagé par lui et sa capacité à enflammer des foules déjà hystériques.
Dans ses textes, il témoigne un attachement et un profond respect envers les Ghetto Youthz. Ses thèmes de prédilections sont Rastafari, l'amour universelle, le respect des pauvres et des noirs car n'oublions pas que Sizzla, comme l'écrasante majorité des artistes jamaïcains, vient du ghetto et interpelle la conscience des gens à travers des paroles conscientes.
Même si Sizzla a élargit son univers concernant les riddims, il ne met pas pour autant ses textes conscients de côté, bien au contraire surtout en ce moment car il fait partie de ces artistes jamaicains qui se retrouvent dans le collimateur des lobby homos ce qui lui a valut, comme les autre artistes l'annulation de ses shows en métropole. L'origine de ce clash réside dans certaines paroles proférées à l'encontre des homos. Force est de constater que Babylone prend une petite partie du répertoire pourtant fournie des artistes, tout en prenant bien soin de semer la confusion, pour en faire une généralité autant pour les artistes eux-même que pour l'ensemble du monde reggae. Donc il n'est pas rare aujourd'hui d'entendre de la bouche d'ignorants, qui ne font que répéter ce qu'ils entendent, que tous les jamaicains sont des "homophobes".
Sizzla commence sa carrière aux côtés de Caveman Hi-Fi mais sa notoriété se confirme vraiment aux côtés de Philip Burell avec lequel il sort les single à succès.
Au niveau artistique, meme si Sizzla est avant tout un chanteur de reggae, il se révèle aussi à l'aise sur du ragga, du r'n'b, et des riddims façons rap, soul, et tirés vers le jazz (à écouter le « Rise to the occasion » et le « Soul Deep ») donnant des résultats surprenants et très efficaces.
Sizzla possède une voix grave mais impressionne aussi sur les aigus. Il suffit de voir cet artiste sur scène pour se rendre compte de l'énergie dégagé par lui et sa capacité à enflammer des foules déjà hystériques.
Dans ses textes, il témoigne un attachement et un profond respect envers les Ghetto Youthz. Ses thèmes de prédilections sont Rastafari, l'amour universelle, le respect des pauvres et des noirs car n'oublions pas que Sizzla, comme l'écrasante majorité des artistes jamaïcains, vient du ghetto et interpelle la conscience des gens à travers des paroles conscientes.
Même si Sizzla a élargit son univers concernant les riddims, il ne met pas pour autant ses textes conscients de côté, bien au contraire surtout en ce moment car il fait partie de ces artistes jamaicains qui se retrouvent dans le collimateur des lobby homos ce qui lui a valut, comme les autre artistes l'annulation de ses shows en métropole. L'origine de ce clash réside dans certaines paroles proférées à l'encontre des homos. Force est de constater que Babylone prend une petite partie du répertoire pourtant fournie des artistes, tout en prenant bien soin de semer la confusion, pour en faire une généralité autant pour les artistes eux-même que pour l'ensemble du monde reggae. Donc il n'est pas rare aujourd'hui d'entendre de la bouche d'ignorants, qui ne font que répéter ce qu'ils entendent, que tous les jamaicains sont des "homophobes".




